Le site de ventes de pièces détachées Oscaro m’a invité sur le circuit de l’Ouest Parisien pour conduire certaines des plus exclusives GT au monde. Retour sur une journée riche en sensations que je ne suis pas prêt d’oublier.

Au début, j’ai cru à un mirage. Elles sont pourtant bien réelles. Qui ça ? Quelques-unes des plus belles supercars au monde : Lamborghini Gallardo LP560-4, Aston Martin V8 Vantage, Porsche 911 GT3, Audi R8, Nissan GT-R, Ferrari F430.

Au total, ce ne sont pas moins de 1500 chevaux qui sont réunis devant l’entrée du circuit de l’Ouest Parisien. Mais le meilleur est à venir car je vais pouvoir prendre le volant de certaines d’entre elles.

Le plaisir de conduite avant tout

Le discours du moniteur durant le briefing donne le ton : « Vous êtes là pour vous faire plaisir ». Après une brève présentation de la piste et des règles de conduite, il me fait profiter de son expérience des circuits pour m’expliquer la manière d’aborder un virage, de gérer l’accélérateur et le freinage.

Briefing lors d'un stage de pilotage
Avant de prendre la piste, l’instructeur rappelle les mesures de sécurité à respecter. Moi je n’ai qu’une hâte : prendre le volant des bolides !

Vient ensuite le choix des voitures. Il me faut en sélectionner trois parmi les six proposées. J’opte pour la Lamborghini Gallardo LP560-4 pour sa bestialité, la Nissan GT-R pour ses performances et l’Aston Martin V8 Vantage pour sa volupté.

Au volant de la Lamborghini Gallardo LP 560-4

La Lamborghini Gallardo LP 560-4 réclame une certaine souplesse pour s’installer dans son cockpit. La faible surface vitrée et le pare-brise très incliné me donne la sensation d’être dans un tank.

Au démarrage, le moteur V10 5,2 litres s’ébranle dans une sonorité jouissive à vous donner la chair de poule. Une pression sur la palette de droite, la première est engagée : je suis prêt à quitter les stands.

Photo de la Lamborghini Gallardo LP 560-4
La Lamborghini Gallardo LP 560-4 réclame un petit temps d’adaptation. Ensuite, elle devient un jouet dont on a du mal à se séparer.

Les premiers mètres se font sur un rythme de sénateur, le temps d’apprivoiser les 560 ch qui fourmillent dans mon dos. Mais très vite, l’envie de titiller la pédale de droite me démange.

Une longue ligne de droite se profile à l’horizon. « Gaz à fond », crie le moniteur qui est assis à mes côtés. La voiture bondit, plaquant violemment ma nuque contre l’appuie-tête. Le compte-tours s’affole : 6000, 7000, 8000 tr/min, j’enclenche le deuxième rapport, puis le troisième. En moins de 10 secondes, l’aiguille du tachymètre taquine déjà les 200 km/h.

La voiture bondit plaquant violemment ma nuque contre l’appuie-tête

Le premier virage approche. « Freins », m’indique l’instructeur. J’essaie alors de mettre en pratique les conseils du moniteur lors du briefing. Je monte sur les freins en relâchant peu à peu la pression (ce que l’on appelle le freinage dégressif) et je « tombe » deux rapports. Je prends ensuite la corde en tournant la tête en direction du virage et je mets un léger filet de gaz en sortie de courbe, avant de repartir de plus belle avant le prochain virage.

Les premières tentatives ne sont pas terribles mais, au fur et à mesure des tours, mes trajectoires sont plus propres et je prends de plus en plus de plaisir au volant de cette Lamborghini Gallardo LP 560-4.

Au volant de la Nissan GT-R

Changement de décor, changement d’ambiance : me voici aux commandes de la Nissan GT-R. D’emblée, la japonaise semble plus facile à conduire. La confiance s’installe, j’ai tendance à plus chercher les limites de la voiture.

La GT-R est une voiture faite pour le circuit

Il faut dire que la GT-R pardonne beaucoup grâce à son châssis bien équilibré et à sa transmission intégrale très efficace. Et si la sonorité de son moteur V6 bi-turbo de 530 ch n’égale pas celle du V10 de la Lamborghini Gallardo, les performances sont comparables. Le freinage également.

Au volant de l’Aston Martin V8 Vantage

L’Aston Martin V8 Vantage est celle qui me laissera le meilleur souvenir. Elle n’est peut-être pas la plus sportive des trois (plus lourde, moins puissante), ni la plus rapide sur circuit mais la mélodie de son moteur V8 vaut à lui seul le détour. Ca gronde haut et fort à l’approche de la zone rouge. Un vrai festival auditif !

Photo d'une belle Aston Martin V8 Vantage noire
L’Aston Martin V8 Vantage est mon coup de coeur. Si je devais en choisir une, c’est elle que j’achèterai.

Baptême de piste en Porsche Cup

La journée se termine par un baptême de piste en Porsche Cup avec un pilote professionnel. Le rythme n’est pas le même et les passages en courbe sont nettement plus rapides. Impossible de rester en place dans mon baquet, ma tête est valsée dans tous les sens.

“Le freinage c’est ce qui fait la différence entre un pilote et un automobiliste”

Le pilote, quant à lui, est concentré à 200%. Je le vois « jongler » avec les pédales et faire le talon-pointe à chaque freinage. Il se donne à fond pour tirer le maximum de la voiture sur la piste.

« Conduire sur circuit c’est avant tout savoir freiner, c’est ce qui fait la différence entre un pilote et un automobiliste », me lance-t-il après deux tours à un rythme effréné. Piloter c’est un métier, je peux aujourd’hui l’affirmer !

Photo d'une Porsche Cup
Monter avec un pilote professionnel a été une expérience inoubliable. Mon cou m’en souvient encore !

Merci à Oscaro

Oscaro est un site Internet, fondé en janvier 2001, qui commercialise des accessoires et des pièces pour l’automobile. Il se fournit directement auprès des plus grands équipementiers et des principaux grossistes en pièces détachées.

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